EFT : pour être détendu avant, et pendant un examen


EFT : pour être détendu avant, et pendant un examen

L’EFT  aide pour les examens et aussi pour les situations où l’on doit faire quelque chose qui nous paraît difficile.

Comment vivez-vous l’approche d’un examen ? Tranquille, avec la quasi-certitude de réussir ?

Ou bien : vous êtes pris dans un triste cortège d’insomnies, angoisses, moments de découragement, de fatigue, de tensions ? Dans ce cas, l’EFT est fait pour vous aider.

  • Peur utile et peur toxique.

Une « peur utile » est un signal nous indiquant qu’il est nécessaire de poser des actes, et elle prépare notre corps à cet effet.

Jusque-là, parfait : cette peur utile nous aide à nous focaliser sur les actions à effectuer pour atteindre nos buts ; il s’agit là de stress positif. Dans le cas d’un examen, elle va nous motiver à faire le travail nécessaire, repoussant à plus tard d’autres activités, sans frustration particulière.

Là où tout se complique, c’est quand cette peur devient excessive et toxique. Alors, notre amygdale (le « signal d’alarme de notre cerveau ») se met en état d’alerte, et immédiatement, le cerveau rationnel se bloque… et avec lui notre capacité de réflexion et de mémorisation. Il est clair qu’ainsi, on ne se met pas dans des conditions idéales pour réussir un examen !

A noter que l’amygdale n’a rien à voir avec les amygdales, qui sont des glandes situées dans la gorge. L’amygdale est une partie du cerveau émotionnel, qui nous avertit d’un danger, d’une façon bien plus rapide que ne le fait le cerveau rationnel et stocke les souvenirs de situations dangereuses.

  • Pourquoi ces réactions disproportionnées ?

Une situation d’examen peut réactiver, en fonction du vécu de chacun, des dizaines d’émotions et de souvenirs  pénibles, plus ou moins refoulés qui correspondent à des zones douloureuses dans notre inconscient :

–          Des mauvaises notes quand on était enfant, et la réaction des parents, des enseignants

–          Des reproches qu’on a subis, à n’importe quel âge, et dans n’importe quelles circonstances, pourvu qu’elles évoquent une idée d’échec.

–          La peur de décevoir des proches si nous échouons (en fait, il s’agit d’un reste de la peur de décevoir nos parents quand nous étions petits)

–          Un sentiment de culpabilité : « si seulement j’avais travaillé davantage… »

–          Le sentiment d’être incapable, d’être débordé : « c’est trop dur, je n’y arriverai jamais… »

–          La peur d’une catastrophe : « si je rate, que va-t-il se passer ?»

–          Une programmation à l’échec : « tu ne vas pas réussir mieux que ta famille, ce serait une trahison ! » ; eh oui, la peur du succès peut être aussi forte que la peur de l’échec.

–          La peur de ce qui se passerait si on réussit : « vais-je réussir aussi la suite ? et si c’était trop dur ? et si c’était une mauvaise idée que de passer cet examen ? »

–          La peur d’être « trop » autonome : « Que va devenir ma Maman / mon conjoint / je ne sais qui… si il/elle n’a plus le sentiment de m’être indispensable ? Il / elle va perdre toute confiance en sa valeur ! et s’effondrer ! Oh, non, pas ça, j’aime mieux rater »

… et tant d’autres.

 

Alors n’attendez pas,  faites-donc des séances d’EFT

 

 

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